Ouest americain en motos

  Equipe westforever au complet

Equipe voyage wesforever usa

Mes amis nous revoilà. Ce pays devient le seul que j'ai adopté en ne possédant ni pastis ni olives. Pourtant c'est bien la première fois que je me sens coincé pour démarrer un reportage. Pensez, un millier de photos, une centaine de vidéos, un carnet de voyage gros comme un annuaire téléphonique mais surtout l'impossibilité de faire un choix tellement la beauté était partout. En fait c'est dans nos têtes qu'il faut remettre de l'ordre... Surtout avec le jet lag.
On a donc décidé à l'unanimité de nos deux voix avec Mimi de ne faire que des projections, genre clichés, des plus beaux endroits rencontrés, question de ne pas faire un reportage qui ressemblerait à une l'encyclopédie. Les amis proches comme toujours recevront un CD complet de nos ébats, pas amoureux faut pas rêver.Je rappelle que nous sommes en mai 2009.
On commence par mettre à l'honneur notre groupe composé des treize bipèdes de la photo ci dessus avec qui on a partagé ces 2 semaines de délices. Un groupe avec qui nous avons eu plaisir de partager certains moments forts, des gens vraiment charmants. Un mérite particulier a notre guide Philippe, discret quand il le fallait et d'une efficacité redoutable dans les moments importants. Vous ne le voyez pas, il fait la photo.
Mais revenons à nos moutons. Que dire en quelques lignes de ce voyage. Nous avons traversé la Californie, le Nevada, l'Arizona et l'Utah. 4000 kms en Softail Héritage (la même que Gégé). Chaque état a ses propres règles et il faut si plier. En général ce pays est somptueux, très propre, un brin écolo. L'américain très respectueux des règles est attaché à son drapeau et à sa religion. Il est très abordable et particulièrement réactif (l'inverse d'ensuqué pour nous). Pour ma part j'ai été perpétuellement confronté à des oppositions étonnantes autant par les paysages, les couleurs que par la vie courante. Vous voulez des exemples? Dans l'Utah l'alcool et s'embrasser dans la rue sont interdit* a 300 kms dans le Nevada vous êtes dans  Las Vegas complètement loco. A Beverly Hills j'ai enfin compris ce qu'était la vrai richesse (en dollars). Devant un château privé trônait sept Ferrari et une rolls du même propriétaire tandis qu'a quelques kilomètres vit un nombre incalculable de SDF qui s'en aucune agressivité semblent complètement résignés. Encore un exemple, avec Mimi on s'est plusieurs fois dérouillé les gambettes sur des trottoirs, chaque fois qu'un vélo arrivait à contre sens, ce dernier descendait de sa bécane nous disais "sorry" et repartait. Étonnant non. Et des exemples comme cela j'en ai des dizaines.  Mais celui qui m'a le plus attristé c'est la misère dans laquelle vive les différentes tribus indiennes et la manière avec laquelle ils ont été parqué. J'aime pas trop le pittoresque né de la misère humaine. Mais c'est un autre débat!
Il serait temps maintenant de démarrer la visite en commençant par la ville de départ ...et d'arrivée.


 Los Angeles

beverly hills en cadillac

C'est la mégapole de Californie. Treize millions de personnes provenant de plus de cent nationalités différentes si côtoient. Elle a a peine plus d'un siècle et c'est la dernière ville de la conquête de l'ouest, normal après tu tombais dans le Pacifique. En fait c'est plein de quartiers et de petits villages qui se sont regroupés certains avec des noms prestigieux comme Hollywood, Beverly Hills, Venice, Santa Monica, Malibu, Bell Air etc... On a eu la chance en louant une Cadillac et accompagné d'un guide angelino parlant français (220 euros) de frimer toute la journée le bras a la portière mais surtout de pénétrer cette tour de Babel quelquefois inaccessible et tortueuse et grâce à notre chauffeur Jean Marc de connaître l'histoire de ces quartiers pour la plupart somptueux. J'ai beaucoup aimé les détails sulfureux genre "Closer" ou "Voici" donnés par notre guide. J'ai moins aimé l'air qu'on respire dans les embouteillages monstres. Donc énormément de choses a vous raconter lors de  nos futurs aperos  C'était une journée ensoleillée, décapotée, on a même croisé Sandra Bullock dans sa Mercedes. Du rêve à la réalité.

 Oatman (Arizona)

oatman arizona

Étrange ville du nom d'une jeune fille enlevée par les indiens et délivrée des années plus tard qui a su garder son cachet d'époque et où on ressent la rudesse de la vie des chercheurs d'or.
C'est aussi étonnant d'apprendre que c'est ici que Clark Gable a fait sa lune de miel avec son amour Carole Lombard. Quelle idée? La chambre de leur lune de miel est resté intacte.
C'est donc un passage obligé de la conquête de l'ouest et de celui du touriste lambda et savez vous sur quelle route nous sommes depuis un moment la 66, la mother road.


 La route 66 

route 66

Pas besoin de vous faire un cours, tous les bikers  du monde connaissent cette route mythique qui reliait à l'époque l'est et l'ouest et qui de nos jours est tombée dans le patrimoine national américain.
Je vous engage d'ailleurs a lire le Freeway des trois mois précèdent, Zed le redac chef en fait un reportage hors pair, l'ayant parcouru sur toute sa longueur. Pour notre part nous l'avons emprunté pendant 2 jours. Ce qui frappe le plus c'est le nombre de pubs de motels et de stations d'époque qui se rénovent le long de son parcours avec bien entendu l'incontournable Roy's café où nous avons remis malgré la chaleur nos gilets Templiers pour la photo. Arrêt obligatoire à Seligman chez le barbier Delgadillo qui est à l'origine du sauvetage de la route 66 réussissant à l'époque l'exploit de la faire classer monument historique.

 Le Grand Canyon (Arizona)

Grand canyon

Et au fond coule une rivière... C'est bien sur le Colorado difficile a le voir tellement c'est profond. Je me dis tout de go, Alain si tu tombes la dedans tu toucheras le fond à la fin de la semaine. Nous sommes dans un des nombreux parcs nationaux américains crées depuis les années 50 et reconnaissons le une des meilleures idées qu'ont eu les ricains. Le grand canyon vous en rêviez ben c'est encore mieux. 20 kms de large, 1500 m de profondeur et des centaines de kms de long, des couleurs qui changent sans arrêt, bref c'est immense, vertigineux et de toute beauté. Il est impossible de rester insensible à ce spectacle. Tu te sens vraiment humble et tout petit quand tu le regardes. Et je ne vous parle pas de sa richesse géologique. On a eu la chance de voir le coucher de soleil sur le Grand Canyon précédé par le vol d'oiseaux qui semblaient être des aigles royaux. On en avait plein les yeux. Magique. Dommage qu'il faisait un peu froid (6°). En deux mots je vous dirais qu'il est impossible d'expliquer ce qu'on peut ressentir quand brusquement on se retrouve devant cet abîme lunaire sans fin. Mais vous allez voir très vite que des richesses de ce style les ricains ils n'en manquent pas... La photo ci après a été prise par Mimi qui c'est payée le luxe d'un tour en hélico (120 euros), quand on aime on compte pas! Et malgré les yeux doux au pilote elle n'a pas eu de réduc, dur les affaires chez l'oncle Sam. Nota: sur la route du canyon vous verrez des panneaux routiers étonnants: "attention Puma".


 Kanab (Utah)

Kanab utah

Avant d'arrivée à Kanab, lieu d'implantation des Mormons, appelé aussi Little Hollywood, un petit mot de la traversée des territoires Navajos, 60000 kms2 (proche cousin des apaches). Les navajos est la plus importante et la plus ancienne communauté indienne des États unis. C'est le Kit Carson héros de nos bandes dessinées d'enfants qui les a massacrés femmes enfants et vieillards compris soit un tiers de la communauté et pourtant nombre de bourgades et de routes portent ici le nom du sinistre Carson, encore un paradoxe américain. Mais revenons à Kanab sympathique ville où se tournèrent nombre de western et ou John Wayne en est le père spirituel. Ici pays des Mormons l'alcool est interdit et par dérogation si vous buvez en public une canette il faut quelle soit cachée ( sac, journal). C'est ici que notre guide Philippe nous a préparé une soirée démente chez l'arrière petit fils du premier shérif de la contrée, chez qui nous avons monté une pièce de théâtre sur la conquête de l'ouest avec déguisement indien et cow boy suivi d'un repas arrosé de vin blanc (ben oui ya des dérogations vous dis je).On était assez prés de la vache elle est barjot de notre ami Ricoune mais assez loin de la mouche du 14 juillet. C'est ce soir là et toujours sans pastaga que j'ai appris que mon ami Olive avait fait un burn,avec une moto de loc, vu la caution, faut le faire. A minuit pile tout est propre et bien rangé dans le théâtre et tout le monde est déjà au dodo c'est ça l'organisation américaine ...

 Brice canyon (Utah)

Bryce canyon

Alors là les amis je suis resté scotché par tant de beauté. Tu te retournes même plus sur les starlettes tellement t'es obnubilé. De la dentelle avec des couleurs étranges, ocre virant sur le rouge. Le sang de nos ancêtres disent les indiens Paîutes. C'est l'accouplement contre nature d'une grotte préhistorique et d'un paysage lunaire. C'est tout a fait  personnel mais c'est le lieu que j'ai trouvé le plus somptueux de notre périple. Des pierres de calcaire qui tiennent par magie. On décide avec Mimi de monter en bécane le plus haut possible. Rencontre sur la route avec des cerfs et des biches. C'est la neige qui nous a obligé a un demi tour et aussi le fait que personne ne savait où on était. Le risque oui mais mesuré...

Brice canyon est qualifié comme étant le paradis des photographes, c'est la réflexion qui lui va le mieux.


 Las Vegas  (Nevada)

Las végas tour Eiffel

C'était mon petit rêve perso entrer en Harley sans casque sur le strip de Las Vegas. Ce fut chose faite avec auparavant un passage obligé a la concession H.D. démesurée, aussi grande que le supermarché Carrefour de St Jean de védas. Je ne vais pas vous faire un cours sur Las Vegas tout ce qu'on en dit est vrai. C'est irréel, affolant et complètement cinglé. Pour peu que vous vous baladiez dans tous les hôtels bordant le strip vous vous demandez où l'homme peut aller dans la démesure artificielle. Le soir tout s'illumine et les visiteurs sortent de leurs hôtels pour une grande ballade sur la voie principale nommée Las Vegas boulevard. C'est la première fois de notre circuit où l'on a rencontré de splendides nanas bien que toutes customisées au silicone. Le bruit est partout assourdissant et il n'est pas rare dans les casinos d'entendre du hard rock voir du Métal mélangés aux bruits des machines à sous, le tout à fond les décibels. Comme toute ville attirant la richesse, elle attire aussi une faune de miséreux. En perpétuel travaux, l'arrière de cette magie se compose de terrains vagues pas toujours très reluisants où il ne doit pas faire bon s'y balader la nuit venue. On dit de Vegas que c'est un mirage posé au milieu du désert. Pour ma part j'ai aimé cet immense flash dans les yeux mais je ne m'y attarderais pas plus de 48 h à part peut être pour me remarier avec Mimi... Ce soir c'est dodo à l'impérial Planet Hollywood, j'ose même pas vous parler du luxe de la chambre.

 La vallée de la mort (Californie)

vallée de la mort crotale

Après le mirage de Las Vegas nous voici plongé dans la death valley qui doit son nom à un convoi de pionniers parti vers l'ouest et pour aller plus vite leur guide a cherché un raccourci. Résultat un seul équipage s'en est sorti...  Photo ci contre: au sommet de cette montagne on voit une partie de cette vallée. Le blanc c'est du sel solidifié et non une rivière,. Dans la vallée nous sommes à 80 m en dessous du niveau de la mer (température 57° en 1903). En face de nous le mont Whitney 4400 m le plus haut des États unis. Au fond à droite le petit oasis sombre s'appelle Furnace Creek avec actuellement deux hôtels pour les fous qui osent s'aventurer dans ce magnifique désert. A une époque récente un minerai le Borax servant un peu à tout, droguerie, cosmétique ou dans l'aérospatiale est extrait de cette vallée. Une photo du président Reagan vantant les mérites du Borax est visible dans le petit musée de Furnace Creek. Nous avons donc traversé avec Mimi la vallée de la mort , le pare-brise emplie de canettes d'eau. Quand je pense qu'on n'en boit jamais ... Le résultat fut un magistral coup de soleil. Mais il s'agit de ne pas tomber en panne au milieu de ce désert selon l'heure ça pourrait s'avérer dramatique. Nous on roulait des mécaniques, un van "Westforever" nous suivait à une demi heure. Important: il est primordial de voir le lever de soleil sur la vallée de la mort et de marcher sur les plaques de sel séchée.


 Mammoth lakes

Prairie dog en californie

Dur dur de passer en quelques heures de la death valley à une station de ski, presque 40 ° d'écart. De la clim on passe directement au feu de cheminée présent dans les chambres, a savoir que pendant le trajet une tempête de sable nous a balayé nous faisant faire des écarts de plus d'un mètre sur la route. C'est d'ailleurs dans une accalmie qu'un coyote nous débouche sous les roues, pas content du tout le quadripéde, il devait nous prendre pour un bip bip ( sachez que cette bestiole qui bipe existe vraiment ).Problème pour notre guide au repas du soir tous les cols pour franchir la Sierra Nevada sont fermés. La décision est prise on passera plus au Nord et surtout on s'arrêtera au village fantôme de Bodie.

 Bodie ville fantôme

Bodie ville fantôme

Après une descente prudente (à cause des biches) de Mammoth lake ressemblant à nos Vosges nous voila plongé jusqu'au cou dans le western. Je vous le dis cette ville fantôme de Bodie est inévitable dans l'ouest américain. Abandonnée par les chercheurs d'or tel quel, on a l'impression que tout est encore en fonction. C'est magique de voir encore les lits défaits, les cuisinières poussiéreuses, le bar et les billards encore debout, l'école avec les cartes aux murs (celle de l'Europe est encore déroulée) et surtout toutes les carcasses rouillées dans les alentours. A Bodie on se faisait voler son or à coup de winchester dés qu'on avait le dos tourné et le croque mort enterrait les morts sur la colline. Le cimetière est bien présent. Un quart de la ville existe encore mais en 1880, 10 000 habitants et 65 saloons existaient, je vous laisse faire le calcul... Attention pour aller à Bodie prudence, la route est une piste encaillassée quasi d'époque qui a posé problème à des pilotes chevronnés (Marc). Pour finir sur Bodie je dirais simplement incontournable

 Visite chez Arlen Ness

Chez arlen Ness family

Juste avant d'arriver à San Francisco dans la ville de Dublin il y a un bonhomme que tout harleyiste passionné connaît il s'agit d'Arlen Ness. Quel plaisir d'avoir eu le temps de visiter ce monument. Une vidéo sera consacrée uniquement à cette visite avec des bobbers et choppers à des prix canons.
Au premier étage son musée perso que nous avons eu le privilège de découvrir et de filmer avec une cinquantaine de bécanes d'époque de toute beauté (le contraire aurait été étonnant avec lui) mais aussi toutes ses coupes au mur remportées dans les bikes show qui ferait frémir d'envie notre BB34.
Il est bien entendu hors de question de faire l'impasse sur cette visite aux portes de San Francisco.


 San Francisco

san francisco

Après avoir réussi le passage de la sierra Nevada  on plonge sur San Francisco, la concurrente californienne de Los Angeles. La photo, pour rester dans le tourisme de base, c'est le Golden Gate qu'on a franchi avec Mimi dans un brouillard digne des Londoniens. Le pénitencier d'Alcatraz était a peine visible. Mais quel pied de se dire qu'ici tout ce qu'on voit représente le tournage d'un film. Et on s'en est pas privé avec Mimi, car descendre les rues à pic de Frisco en 2 roues en pensant à Stève Mac Queen dans Bullit fut un délire, les cris de Mimi sur la vidéo en sont le preuve. Les "cables cars" quand a eux inlassablement transportent les gens de haut en bas et inversement, souvent sur les marchepieds. Un arrêt à Chinatown et on repart rendez vous avec les potes au Pier 39 mais avant passage au port voir les otaries arrivées là après le dernier tremblement de terre de 1989. Le repas que j'ai fait ce soir est le meilleur du circuit, imaginez une queue de homard de 250 grs, des crevettes, du crabe géant le tout arrosé d'un chardonnay blanc. Le pier 39 est incontournable si vous allez a San Francisco mais pas seulement, j'ai adoré l'ancienne colonie hippie de Sausalito, de l'autre coté du Golden Gate. En conclusion si vous revenez en Californie posez vous ici, en espérant que vous aurez moins de brume que nous.

 Pacific Coast Highway (road  n°1)

elephants de mer californie

Le meilleur moyen de rallier San Francisco à Los Angeles via Monterey, Carmel, phare de pigeon point, San luis Obispo, Santa Barbara et Malibu. C'est aux dires de certains la plus belle route au monde. S'en aller jusque là elle est vraiment splendide avec des points de vue sur le Pacifique somptueux, surtout celui de pigeon point. Mais tout son trajet n'est pas parfait loin de là, elle ne longe pas le Pacifique perpétuellement. Par contre les villes décrites ci dessus méritent vraiment un arrêt,  rendu historiquement célèbre par nombre de feuilletons. Monterey connu pour son festival rock,Carmel la ville dont le maire fut Clint Easwood avec ses maisons hyper cossues, Santa Barbara la ville des stars et du feuilleton du même nom, ainsi que les plages de Malibu avec ses bombes genre Pamela. C'est un peu avant San Luis Obispo qu'une colonie de morses a fait sa demeure sur la plage. Étonnant de voir ces centaines d'éléphants de mer se prélasser au soleil en poussant de temps en temps des cris bizarres.Si tu veux te baigner faut attendre!



 En conclusion

policier de la route californie

C'est terminé! Retour au point de départ, Los Angeles, escorté par la police motorisée de cette même ville jusqu'a l'hôtel tous gyrophares allumés. Une petite surprise faite par Rogers et Mitch à leurs amis Natacha et Gil qui faisaient parti de notre groupe pendant ces deux semaines. On ne c'est jamais senti aussi important.
Le soir un dîner dans un resto Argentin a réuni pour un dernier au revoir la totalité des participants, y compris les chips et leurs femmes.
On a eu la chance de rester un jour de plus ce qui m'a permis ( avec l'aide encore de Philippe notre guide) un petit cadeau à ma moitié, une virée dans Los Angeles en Cadillac décapotable des années 60. C'est hélas terminé retour au début du reportage...
Ci contre en haut Mimi prise en photo avec "Los Angeles Police". Regardez l'inscription du tee shirt de Mimi "pensionnaire d'Alcatraz" un bon gag pour terminer ce reportage. Celui ci est bien entendu succinct car il faudrait un bon mois pour raconter tout ce qu'on a vécu. Surtout voir autant de choses en si peu de temps, les paysages, les couleurs et les senteurs de l'ouest américain changent s'en arrêt. C'est une éternelle et continuelle beauté. Le peuple américain est étonnant de diversité, de tolérance et de politesse. Comme dit Coluche "ya une surboum dans ma tête" il est temps maintenant de se restructurer, de reprendre les nouvelles heures et une alimentation plus française. Ce qui est certain c'est que je suis touché et n'aborderais plus jamais ma vie comme avant.
Merci infiniment à West Forever, à Christophe (lire son splendide livre l'ouest américain chez West Forever) à Philippe notre guide, à nos accompagnateurs Vincent et Etienne et le reste du groupe Olive (dit coyote) Olivier, Vincent (merci pour notre caricature), Natacha et Gil, Denise et Philippe, Michelle et Bruno, Christine et Marc .

                                       Reportage Alain avec photos et vidéos de Mimi

 Notre vidéo tournée sur place